Évaluer la perte d’autonomie

Perte d'autonomie : femme âgée et aide soignante

L’APA (aide personnalisée à l’autonomie) s’adresse aux personnes qui, au-delà des soins médicaux et para médicaux, ont besoin d’être aidées pour accomplir les actes de la vie quotidienne, ou d’être surveillées régulièrement. La grille nationale AGGIR (Autonomie Gérontologie Groupe Iso-Ressources) permet d’évaluer le degré de perte d’autonomie des demandeurs.

L’APA (aide personnalisée à l’autonomie) s’adresse aux personnes qui, au-delà des soins médicaux et para médicaux, ont besoin d’être aidées pour accomplir les actes de la vie quotidienne, ou d’être surveillées régulièrement.
La grille nationale AGGIR (Autonomie Gérontologie Groupe Iso-Ressources) permet d’évaluer le degré de perte d’autonomie des demandeurs.

L’évaluation de la perte d’autonomie diffère selon que le demandeur réside à domicile ou en établissement.

Rôle de l’équipe medico sociale du département  si la personne âgée réside à son domicile

L’évaluation du degré de dépendance donne lieu à une visite à domicile d’au moins un des membres de l’équipe médico-sociale du département. Avec l’accord de la personne, le conjoint ou l’entourage peuvent y assister, et si elle le souhaite, elle peut également solliciter la présence de son médecin traitant. Le degré de perte d’autonomie est évalué par le médecin ou le travailleur social de l’équipe médico-sociale sur la base de la grille nationale AGGIR.

Les conditions de vie de la personne âgée sont également étudiées en vue d’élaborer un plan d’aide. Divers éléments de l’environnement matériel, social et familial du demandeur sont notamment pris en compte :

  • l’entourage (personne seule ou non, présence d’un conjoint ou d’un enfant, réseaux personnels ou professionnels etc.) ;
  • l’habitat (nature du logement, accessibilité, équipements, chauffage, état des sanitaires etc.) ;
  • les aides techniques (déambulateur, fauteuil roulant, canne, lève malade, etc.) ;
  • la situation géographique (proximité de commerces, existence de transports etc.) ;
  • l’existence de réseaux médicaux (médecins, pharmaciens etc.) ;
  • la présence de services d’aides à domicile ou de portage des repas.

Lorsque le demandeur est hébergé en établissement

L’évaluation de la perte d’autonomie est effectuée, sous la responsabilité du médecin coordonnateur de la structure ou à défaut tout médecin conventionné, également sur la base de la grille AGIRR.

Cette évaluation permet de déterminer le tarif qui lui est appliqué et donc, le montant de l’allocation qui lui sera versée en fonction de ses ressources, après déduction de sa participation et validation par un médecin du département et un médecin de l’agence régionale de santé.