Dossier : Alzheimer : nos conseils pour mieux l’accompagner

Alzheimer : réagir face à l’apathie

Alzheimer : homme et chapeau

Dès les premiers stades de la maladie d'Alzheimer, votre proche peut devenir indifférent à ce qui se passe autour de lui. À vous de le stimuler !

Dès les premiers stades de la maladie d'Alzheimer, votre proche peut devenir indifférent à ce qui se passe autour de lui. À vous de le stimuler !

Votre parent vous semble manquer de réaction, d'énergie ou de volonté. Il ne cherche plus la communication et ne veut plus avoir d'activité. Il est apathique ! C'est courant avec la maladie d'Alzheimer. Voici ce que vous pouvez essayer pour l'aider à sortir de cette torpeur…

N'oubliez pas : ce désintérêt n'est pas le reflet de ses sentiments, c'est la maladie qui est responsable !

Si vous vous sentez dépassé, n'hésitez pas à demander de l'aide à votre entourage, à votre médecin ou à une association. Certaines proposent aux aidants un soutien psychologique et des formations.

Aidez-le à s’activer !

L'apathie a deux causes principales : la maladie elle-même, qui touche des zones précises du cerveau et la peur d'échouer. C'est sur cette dernière que vous pouvez agir.

  • Lorsque vous réalisez une tâche simple, demandez à votre parent de vous aider, dans la mesure de ses capacités. Par exemple, quand vous mettez le couvert, donnez-lui les assiettes pour qu'il les dispose sur la table. Peut-être a-t-il oublié où elles sont rangées, aussi a-t-il arrêté de mettre la table.
  • S'il échoue dans la tâche que vous lui avez confiée, ne le lui faites pas remarquer. Dans la mesure du possible, évitez les situations d'échec qui sont sources de frustration.
  • Incitez-le à faire ce qu'il aime : une activité artistique ou manuelle par exemple. Ne le forcez pas, cela risquerait le rendre agressif, mais encouragez-le. A vous d'évaluer l'intensité quotidienne de la stimulation nécessaire en fonction de son degré de léthargie.

Consultez son médecin

Un professionnel pourra déceler un autre trouble. En effet, ce que vous prenez pour une apathie, habituelle chez les malades d'Alzheimer, peut être une dépression liée à la maladie. Dans ce cas, votre parent est plutôt triste qu'indifférent : ce n'est pas toujours évident de voir la nuance.

S'il s'agit bien d'apathie, le praticien pourra apporter une réponse médicamenteuse. Des études montrent que les traitements destinés à ralentir l'apparition des symptômes d'Alzheimeragissent bien sur l'apathie. Parlez-en avec le médecin qui suit votre proche.

N'oubliez pas : ce désintérêt n'est pas le reflet de ses sentiments, c'est la maladie qui est responsable ! Si vous vous sentez dépassé, n'hésitez pas à demander de l'aide à votre entourage, à votre médecin ou à une association. Certaines proposent aux aidants un soutien psychologique et des formations.

En savoir plus: 

Source