Comment accompagner un proche dépressif ?

Dépression : femme qui pleure

La dépression est déroutante pour un aidant car elle est difficile à comprendre. De plus, votre place doit être acceptée par votre proche et par le corps médical qui l’accompagne. Néanmoins, votre rôle est important car il relève du soutien apporté à votre proche.

La dépression est déroutante pour un aidant car elle est difficile à comprendre. De plus, votre place doit être acceptée par votre proche et par le corps médical qui l’accompagne. Néanmoins, votre rôle est important car il relève du soutien apporté à votre proche.

Le suivi du traitement

  • Vous pouvez être le moteur de la consultation d’un médecin.
  • Vous pouvez ensuite l’accompagner dans le suivi de son traitement : lui rappeler les doses, les fréquences, etc…discuter afin de le dissuader s’il souhaite interrompre son traitement, trouver des compromis
  • Si une hospitalisation est nécessaire, vous pouvez le rassurer sur des aspects qui le stressent (comme les papiers, les modalités, le remboursement, etc…)
  • Tout au long de son traitement, vous pouvez le rassurer par votre soutien et votre présence sans toutefois interférer dans le traitement.

Le soutien de son proche

Votre présence bienveillante, ni trop impliquée ni trop distante, remplie d’affection, d’écoute et de patience est le meilleur soutien que vous pouvez lui apporter.

N’essayez pas d’intervenir sur les symptômes car vous risqueriez de brusquer votre proche. En revanche, exprimez à votre proche votre compréhension de ses difficultés et rassurez le sur une issue positive de cette maladie.

Encouragez le également à vous parler. Cela nécessite d’être patient, attentif et ouvert, même si l’attitude de votre proche peut être parfois agaçante et déroutante. De même, souligner les efforts réalisés, quel qu’en soient la taille et la nature

Sans l’infantiliser ou le brusquer, vous pouvez, d’autre part, lui proposer des petites aides pour le quotidien ou des loisirs à partager.