Mes frères et sœurs me trouvent egoïste

Famille : frères et soeurs

Vos frères et sœurs vous reprochent votre manque d'implication auprès de votre parent âgé. Comment éviter que ça dégénère…

Vos frères et sœurs vous reprochent votre manque d'implication auprès de votre parent âgé. Comment éviter que ça dégénère…

Difficile d'entendre les reproches de ses frères et sœurs quand il s'agit de prendre soin de ses parents. Ils trouvent que vous n'en faites pas assez et aimeraient que vous vous impliquiez plus. Cherchez les raisons de votremanque d'implication afin qu'ils l'acceptent mieux ou que vous puissiez changer.

Vous ne pouvez pas aider

Vos frères et sœurs en doutent mais vous ne pouvez vraiment pas en faire plus :

  • Votre emploi du temps ne vous laisse réellement pas le temps de venir régulièrement auprès de votre parent.
  • Vous souffrez de voir votre parent en situation de dépendance,ou par pudeur, vous êtes incapable de certains gestes, comme lui donner à manger, l'aider à s'habiller…
  • Plus rarement, ce sont vos frères et sœurs qui, bien qu'étant fatigués de tout faire, ne parviennent pas, par manque de confiance, à partager leur rôle avec quiconque.

Vous ne voulez pas aider

Vos frères et sœurs croient qu'il est mieux pour le bien de votre parent qu'il reste à domicile tandis que vous pensez la maison de retraite plus appropriée. Ne pas vouloir vous impliquer devient une forme de rébellion : « Je suis contre le mode de soins que vous avez choisi, débrouillez-vous ! » Attention toutefois à ce type de situation qui peut dégénérer en conflit grave.

Votre refus de vous occuper de votre parent peut aussi être dû aux mauvaises relations que vous avez eues avec lui au cours de votre vie.

Quel que soit le cas de figure, parlez-en pour trouver un terrain d'entente. En cas de conflit, pensez à avoir recours à un médiateur familial.

Cherchez à être complémentaires

Si vous en êtes capable, prenez les devants et tâchez de moins vous reposer sur vos frères et sœurs. Si vraiment vous ne pouvez aider comme ils le voudraient, ne vous braquez pas : écoutez-les et expliquez-leur la raison de votre attitude. De là, chacun pourra relativiser sa position, vous comme eux, et vous trouverez l'organisation qui sied le mieux à chacun en trouvant un moyen de vous répartir les tâches. Il est rare que chaque membre de la fratrie en fasse autant. Mais vous devez vous entraider : l'essentiel n'est pas la quantité des soins que chacun apporte mais leurcomplémentarité tout au long de l'année.